histoires

5 réfugiés + 5 photographes + 5 regards

L'exposition «5 réfugiés + 5 photographes + 5 regards» a été présentée au Centre Culturel Borges du 25 septembre au 9 Octobre 2008. Ce travail reflète  la vie quotidienne de ces cinq réfugiés vivant en Argentine, originaires d'Albanie, du Bangladesh, de Colombie, du Nigeria et du Sénégal. Chaque photographe a suivit le parcourt de l’un d'entre eux, utilisant une technique photographique différente adaptée à l’histoire de chaque réfugié  (panoramique, noir et blanc argentique, numérique couleur, diptyque, numérique carré reproduisant l'effet moyen format). L'exposition est née  d’une initiative de l’ACNUR, l'agence des Nations Unis chargée de protéger et d’assister plus de 32 millions de personnes qui ont quitté leurs pays d'origine pour des raison politiques, leur appartenance à un groupe social, à une ethnie, une religion ou à cause d’une préférence sexuelle. Actuellement, il y a en Argentine 3500 réfugiés et les demandes d'asile ont augmenté de 40% l’année dernière. 

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Alejandra a dû s'enfuir de Colombie alors qu’elle commençait ses études à l'Université, où elle militait aussi pour les droits de l’homme.

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Après avoir subi des pressions, et après l’assassinat de plusieurs de ses proches, elle décide de s’installer à Buenos Aires. Elle a pu faire venir sa mère, mais a perdu tout contact avec la majorité de ses amis restés là-bas.

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Après quelque temps, elle a pu reprendre ses études et a aussi trouvé un travail.

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Avec beaucoup d'énergie et de passion, Alejandra reste fidèle à ses idéaux.

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Ses rêves ont fait le voyage avec elle malgré le déracinement qu’elle a subit.

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En 2012 Alejandra vit toujours à Buenos Aires. Elle aide à présent l'ACNUR à recevoir des réfugiés qui arrivent en Argentine.

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Alketa arrive en Argentine en 2001. Elle fuyait la crise qui touchait l’Albanie, mais en Argentine une autre crise l’attend. La débâcle économique l'oblige a fermer la petite boutique qu'elle avait réussit à ouvrir avec le peu d'argent qu'elle avait.... (+)

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Ketty, comme on l'appelle ici, vient de Shqiptare, un petit village d'Albanie.

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Elle choisit l'Argentine parce que plusieurs de ses cousins vivaient déjà à Buenos Aires.

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Sa vie en Argentine est difficile. Il faut tout recommencer, mais heureusement, elle a le soutien de ses proches restés en Albanie.

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Alketa parle souvent de son pays, toujours avec beaucoup d'émotion.

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En 2010, elle prend la décision de retourner vivre en Albanie.

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Davala, réfugié nigerian, 18 ans.

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Davala s'est enfui du Nigeria quand elle avait 16 ans.

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Un groupe rebelle a tué son père, il a été obligé de s'enfuir, laissant sa mère au pays.

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Il n'a pas eu le choix de la destination: Il s'est caché dans le premier bateau venu et a débarqué en Argentine, un pays qu'il ne connaissait pas.

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Ici il vit dans un hôtel à San Telmo. Les rues de la ville lui inspirent des rimes de Hip Hop, le rythme qu’il dit sentir couler dans ses veines.

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Il dit aussi qu’un jour il aimerait vivre à la montagne, ou dans une forêt.

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Mahedi est un jeune homme de 34 ans originaire du Bangladesh (Dhaka). Arrivé en Argentine il y a un an, il cherche à travailler dans la maintenance informatique, un métier qu’il aime.... (+)

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Mahedi prends des cours d'espagnol à l'université de Buenos Aires, avec l’espoir que cela lui permette un jour de reprendre son ancien travail.

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En Argentine, il a fait la demande d’asile politique. Il attend toujours que l’on s’occupe de son cas.

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Pendant son temps libre, Mahedi aime se promener dans les espaces vert de la ville.

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Mahedi a fuit le Bangladesh après l'arrivée au pouvoir du régime militaire, alors que celui-ci commençait à poursuivre les opposants.

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En attendant que sa situation se normalise, il survit en vendant, dans la rue, des jouets chinois dans le quartier de Florida ou de San Telmo.

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Sanckou a dû s'enfuir du Sénégal pour sauver sa peau, voilà plus de 10 ans. Il est parti à pied traversant plusieurs pays d'Afrique avant d’arriver en Egypte, d’où il a pris l'avion vers l'Argentine.... (+)

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Dans ce quartier de la zone Sud, toutes les maisons sont identiques. Sanckou vit dans l’une maison d’entre elles.

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Marlène est le premier enfant de Sanckou à être né en Argentine. Ils ont invité une amie pour lui faire sa première coupe de cheveux, façon sénégalaise...

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Sanné Sanckou et toute sa famille au complet avant de se rendre à une fête chez des amis. Betty, vit avec eux depuis quelques temps. Arrivée récemment du Sénégal, Ils ne la connaissaient pas avant qu'elle arrive.

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Sanckou est musulman. Il se rend chaque fois qu'il le peut à la mosquée de la rue Urquiza.

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Sanckou travaille dans une usine de papier peint. Il a recouvert les murs de toute sa maison avec des chutes qu'il a pu récupérer. Après tout ce qu'il a vécu il dit être content de ce qu'il a et de sa vie en général. De ses enfants et de sa famille surtout.... (+)

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